Je rêve qu'il revienne vers moi, pour me prendre dans ses bras et qu'il me dise tout bas : "je suis ici pour toi"...

Je rêve qu'il revienne vers moi, pour me prendre dans ses bras et qu'il me dise tout bas : "je suis ici pour toi"...
Toi... Oui toi. Car c'est toi que je connais depuis si longtemps et avec qui j'ai passé les meilleurs moments. Tu ne le sais sans doute pas, mais je vais t'avouer que tu me manques vraiment énormément. Cela ne se voit peut être pas, mais ce grand changement m'a écorchée vive. Toi l'Ami d'enfance que je voyais chaque jour de mon existence. Ton visage, ton rire, tes conneries, ta présence... Tout me manques. Je verse quelques larmes pendant que j'écris ceci, vois-tu. Ma gorge se noue. J'aimerais tant te revoir, même un cour instant... J'aimerais tant que tu me prenne dans tes bras, comme tu ne l'as jamais fait... Je sais, cela est irréalisable... Mais tu ne sais pas à quel point tu peux compter pour moi. Je souffre, et là je craque. Oui là je craque, maintenant.
Tu me manque tant. Je t'aime fort Valentin...
[ 07/03/09 ]

_________________________________________________________________________________________________


Semblerais-tu m'oublier ? Je le crains fort. Ce matin, je visite ton blog en voyant un article complété de visages qui me sont familier. J'ai mal et j'ai la gorge nouée mais pourtant, mes larmes ne coulent plus. C'est maintenant en moi que cela se passe. Tout se déchire. Ma douleur ne cicatrisera pas, ne cicatrisera plus jamais. Tu as un c½ur, as-tu peur de t'en servir ou m'as tu réellement délaissée ? Il semblerait que ton absence ne fait souffrir que mon âme. Tu n'as pas besoin de moi si je comprend bien. Tu ne dois pas comprendre à quel point ton absence m'as laissé un grand vide complété par la souffrance. Réponds-moi, je t'en supplie, fais moi un signe, juste un signe.
[ 28/03/09 ]

_________________________________________________________________________________________________

On dit qu'il n'y a que la vérité qui blesse et c'est bien vrai. Tu n'as pas tout à fait tord dans ce que tu m'as avoué et pourtant, des larmes se sont mises à coulées. Ce message est venu amplifier la douleur que je ressentais depuis qu'Elle m'a quittée. Le moment était mal choisi mais tu ne pouvais pas deviner, qu'en réalité, tout en moi s'effondrait. Je ne t'en voudrais jamais, car la réalité est là, tout prêt. Même si mon c½ur a saigné pendant ce qui me semblait une éternité, je t'aimerais encore une infinité.
[ 13/06/09 ]

______________________________________________________________________________________________________

C'était le temps d'un court instant pour le joueur avide qu'est le Temps mais c'était toute une éternité pour Moi. Ton visage, ton sourire, ta voix, tes singeries... Tout est revenu comme autrefois. J'étais si bien, tu ne peux même pas l'imaginer. Oui, tu as sans doute raison, ce n'était rien du tout... Quelques paroles échangées, des regards... Mais pour Moi, cela vaut tout l'or du monde, j'en pleurerai presque de joie. Tu ne pourra jamais te rendre compte combien tu es précieux à mes yeux.
Je t'aime.
[ 30/07/09 ]

# Posté le samedi 07 mars 2009 11:27

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 06:08

"Rouge Passion" By La Dame En Noir.

"Rouge Passion" By La Dame En Noir.
Elle posa sa main froide et blanche sur la sonnette qu'elle avait tant entendue retentir auparavant. Avant... Avant toute cette infidélité venue de l'homme qu'elle désirait de tout son être. L'homme en question ouvrit la porte après quelques secondes. C'est lui. Il vit la jeune femme debout dans la nuit, le regard plein de haine et de vengeance, habillée d'un long manteau noir de cuir assorti aux bottes talons aiguilles qu'elle portait. Sa chevelure noire ondulée étincelait sous la lumières blanche de la lune. Ses yeux d'un vert émeraude que l'on pouvait juger "yeux de vipères" brillaient de larmes. Elle s'avançait dangereusement, maitresse d'un pas sur et d'une démarche lente et gracieuse sur la fine surface de ses talons. Le jeune homme reculait les yeux remplis de peur tout en heurtant les nombreux vases de décoration qui ornaient sa demeure. Les bruits de vaisselle cassée accompagnaient le silence lourd qui avait prit place dans la pièce. Tout à coup, la brune aux yeux de braise s'arrêta, sortit un poignard de sa poche et fit glisser la lame tranchante le long du mur. Le son mélodieux de la lame d'inox la fit frémir et sourire tandis qu'elle pétrifiait sa victime de terreur. Le temps semblait s'être arrêté pour lui.
Après avoir marqué le mur d'une longue blessure verticale, elle laissa tomber le poignard sur le sol. Le bruit froid du métal retentit dans l'esprit du corps masculin. Les mains de la fine silhouette se déposaient sur le cuir du manteau noir pour en défaire les liens qui le soudait. L'homme ne savait que penser. Devrait-il avoir peur? Ou tenter d'approcher cette belle créature pour s'emparer de son corps?... Pour le moment, il admirait sa beauté divine, sans aucuns mots. Au moment de retirer le second bouton, la belle se retourna brutalement et déboutonna les liens restant d'un rythme accéléré. Elle prit les deux extrémités de la cape noire et les sépara d'un geste brusque et sensuelle à la fois. La cape tombe sur le sol. L'homme avait oublié à quelle point la plastique de l'enchanteresse était sublime. Elle était là immobile, de dos, légèrement penchée sur le côté en appuie sur sa jambe gauche, vêtue d'une lingerie noire et rouge, une lingerie qu'on pouvait croire peinte sur son corps. Son corps si parfait... Si parfait qu'on pourrait en oublier la blessure de son accident de voiture située sur sa hanche. Elle se retourne, pleine de désirs et d'envie et s'approche encore de son soi-même masculin. Celui-ci ne recule pas, ne recule plus. Il la laisse roder autour de lui telle un vampire assoiffé de sang. Il sentit son souffle si doux se poser sur sa peau frissonnante. Aucun contact physique ne s'était fait ressentir mais pourtant... Le désir était bien là, plus fort et plus puissant que jamais. Aucun des deux êtres ne succombaient à la passion. Ils se tournaient autour avec sensualité, possesseurs d'un regard des plus charmeur. "Fini de jouer !" dit la vipère en poussant sa proie dans la fauteuil de velours rouge qui se trouvait derrière l'homme.
Il se releva aussi vite qu'il n'était tombé. "Hmhm, monsieur veut jouer ?" dit-elle en guise de réponse. Il se saisit de son corps d'un geste vif mais délicat. Tout en ôtant leurs vêtements qui étaient "de trop", ils entamèrent un jeu de danse charnel qui les conduisit tous deux dans la chambre. Ils s'entremêlèrent dans les rideaux de soie blanche qui tombèrent après leur passage. La brise d'automne venant de la fenêtre encore ouverte, vint déposer un souffle de fraicheur sur la peau nue des amants. Les mains du sexe fort étaient bien baladeuses. Elles entamèrent un chemin que elles seuls pouvaient prendre auparavant. Pouvaient-elles encore le prendre ? Tant pis. Qui ne tente rien n'a rien. Ce contact entre ses mains et ses fesses la fit frémir. Elle se laissa tomber sur les draps pourpres du grand lit. Il en fit de même sur le corps vibrant de sa bien-aimée tout en caressant ses seins d'une rondeur parfaite. Un corps absolu. Les ongles de la belle s'insérèrent dans sa chair. Une fusion entre deux êtres venait de naître sous la nuit. Tant dis que l'homme commençait à gémir de la chaleur qui montait en lui, la vipère sortit des menottes pour sangler l'homme à la barre du lit et ôta de ses cheveux noirs comme le charbon, un pic à chignon. Tout à coup, il prit peur. Un pic à chignon ? Il devait s'en douter, cette histoire n'était pas claire. "J'ai peur de ne pas bien comprendre." dit-il d'une voix tremblante. "Tu va comprendre dans peu de temps... Très cher." répondit-elle, le visage sadique. Pourtant, malgré cet interrompu, la vouivre ne cessa pas d'exposer le plaisir envers son possédé. La danse mouvementée continuait sans cesses et les amants vacillaient entre les draps rouges sang. La nuit semblait être une infinie d'heures dans la pièce vêtue d'un manteau d'intimité. Mais subitement, la créature se stoppa nette, jambes écartées sur son partenaire en plongeant son regard dans le sien. Un regard d'amertume.
Elle leva la main, dans laquelle était positionné le pic, d'un mouvement sec, tout en balançant son corps en arrière et s'immobilisa telle une statut. Le silence accompagnait le son doux du vent qui sifflait. Le jeune homme ne put s'empêcher de fixer la déesse. "Dieu... qu'elle est belle." se dit-il. Et sa main retomba aussi vite qu'elle n'était montée. Un hurlement de torture se fit entendre et les draps s'imbibèrent de sang. Les gémissements de douleur escortaient le corps masculin. Un rire satanique franchit la barrière des lèvres de la démone. Elle frappa une seconde fois, puis une troisième. La douleur était vive. Pour finir elle planta l'aiguille mortelle une dernière fois dans la chair ensanglantée de son conjoint. Ses yeux bleus semblaient implorer le pardon et sa voix abîmée par la souffrance prononçait les mots pouvant faire le bien ou le mal : "Je... Je t'aime...". Ce dernier coup fut fatal. Son coeur avait cesser de battre à tout jamais. La jeune femme déposa un dernier baisé sur ses fines lèvres et remit ses vêtements de ses mains maquillées de sang en regardant le lit. Le liquide rouge était confondu dans les draps pourpres. Les yeux miroirs du cadavre étaient tournés vers elle, comme s'il l'admirait. "Il est tellement beau." se dit-elle. Avant de quitter la chambre, elle éteignit la lumière et murmura des mots à peine audibles : "Nous avons joué, tu as perdu..."

Respectez les droits d'auteur, merci.

# Posté le samedi 14 mars 2009 14:56

Modifié le samedi 04 avril 2009 17:16

C'est Eux...

C'est Eux...


Quand la solitude prend possession de vous et que personne ne semble vous comprendre...Il y a Eux... Eux qui chante leur vie qui ressemble tant à la notre. Eux qui nous consolent quand tout va mal. C'est juste Eux et Eux seuls qui peuvent m'aider avec un contact inexplicable qui me met dans tous mes états...

Eux :
Ma drogue
Mon refuge
Mon évasion
Mon univers
Ma vie...

Indochine 11 mars 2006
09 Décembre 2009
05 Mars 2010
[J'oublierais jamais ce 11 Mars... Viv'ment le 09/12/09 et le 05/03/10 !]
Mylène Farmer 30 mai 2009
[Je ne réaliserai jamais avoir pu enfin te voir... Ces 2 heures étaient bien trop courtes... Je compte bien te revoir un jour...]
[Merci couz' ! Sans toi j'sais pas si tout ça se serait réalisé... ♥]

Les admirer, les yeux pétillants, le corps pétrifié, le visage émerveillé en se disant "Mais merde c'est pas possible !" avec des frissons pleins le dos lors des concerts où même lors d'une simple apparition TV,
Pleurer de joie ou de tristesse pour Eux et leur chanson... C'est ça, être fan...


Je vous aime tant... []


# Posté le dimanche 21 septembre 2008 05:27

Modifié le lundi 01 juin 2009 07:06

Que dire ?...



Une simple vidéo n'aura jamais assez de puissance et de force
pour exprimer combien on aime certaines choses importantes et chères de notre vie...
Mais c'est toujours ça...

/20 ?

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 12:11

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 14:25

"L'étrange histoire de Benjamin Button"

"L'étrange histoire de Benjamin Button"
"Je m'appelle Benjamin Button. Et je suis né dans des circonstances étranges."

Cette phrase m'a fait frissonné. A ce moment là, je n'aurai jamais cru que j'allais voir pour la première fois, un grand chef d'oeuvre qui m'a tout simplement bouleversée et retournée. Certes je savais que ce film me plairait, rien qu'à en voir la bande annonce. Mais vraiment pas à ce point là où je n'ai pu empêcher mes larmes de couler à la fin du film. Ce film est vraiment magnifique. J'en ai même presque regretté de l'avoir vu tellement j'avais envie de le redécouvrir. Pendant ces 2h44, je ne me suis en aucun cas, ennuyée. A certains passages j'avais ma gorge nouée tellement cette oeuvre d'art correspondait à mon état d'esprit. Je n'ai presque pas parlé de toute la soirée qui précédait le film, pensante. Ce fait de voir quelqu'un vivre sa vie à l'envers, c'est tellement... Oh je ne saurait l'expliquer... C'est tellement philosophique car, en effet, que l'on la vit notre vie dans le bon sens ou à l'envers, une évidence reviendra toujours... Au début de notre vie, nous ne savons pas parler, ni qui nous sommes... Et s'en est de même pour l'autre sens, quand on vieillit et que l'on perd la tête je dirais... Il n'y a que le physique qui change... Et les acteurs sont superbes, le maquillage est spectaculaire. Bref voilà, ce film est une pure merveille, c'est sans nul doute le film le plus émouvant que je préfère et que je préférerait toute ma vie...

# Posté le lundi 02 mars 2009 05:24

Modifié le lundi 02 mars 2009 05:50

Récréations et Jeux d'enfants. Pendant notre enfance, les récréations étaient de pures moments de bonheur. En tout cas, je me souviens bien que les miennes étaient bien mouvementées et pleines de rires enfantins. Voici quelques exemples de distractions que m'offrait ce moment...

Récréations et Jeux d'enfants.   Pendant notre enfance, les récréations étaient de pures moments de bonheur. En tout cas, je me souviens bien que les miennes étaient bien mouvementées et pleines de rires enfantins. Voici quelques exemples de distractions que m'offrait ce moment...
Les billes : Ahh, ces petites formes rondes en verre, qu'est-ce que nous avons pu y jouer... Je me rappel bien que j'allais, pendant un moment, chaque jours à l'école accompagnée d'une boîte bleue cylindrique qui avant, servait de boîte de lingettes pour bébés et dans laquelle j'avais mis mon trésor de verre. Bien entendu, je prenais "quelques" billes car il ne fallait pas prendre toute sa réserve si on ne voulais pas se retrouver ruiné. Notre but du jeu était d'affronter quelqu'un pour tenter de gagner sa bille ou son calo (Grosse bille que nous même prononcions "Galo"). Nous choisissions une bille que l'adversaire voulais tenter de gagner et nous nous placions assez loin l'un de l'autre. On jouait chacun notre tour en nous rapprochant peu à peu de la bille tant désirée, et celui qui la touchait en premier la remportait. Pour les calos, bien entendu, le nombre de touches était plus élevé. Cela allé de 1 touche pour la bille, en passant par 2 ou 3 touches pour un calo moyen et 6 touches pour un gros. Pour les billes "particulières" comme les "billes chinoises" (Petits galets de verre souvent rouges ou verts car en réalité, il n'y avait que moi qui en avait donc c'était les miennes qui circulaient dans la cour...) le propriétaire définissait lui même le prix. Certains faisait collection d'une catégorie de billes comme moi qui faisait collection de "billes galactiques" (Voir photo). Il y en avait aussi qui collectionnaient les billes en terre, d'une seule couleur ou encore les billes en fer (Encore une fois, où c'est moi qui était unique propriétaire de cette catégorie.) Bref, un jeu qui vous faisait tourner la tête !

Les cartes Pokémon : Vous aimez "Pokémon" ? En tout cas moi j'adorais, et j'adore toujours ! =D Bon, tout l'monde connait ces fameuses cartes... Et bien je peux vous avouer que j'en possède encore quelques unes dans mon bureau :). Nous notre truc, c'était pas d'y jouer mais de se les échanger. Je me souviens même, une fois, je me suis faite arnaquer en échangeant mon Réptincel Obscure contre un misérable Lippoutou -_-'. Mais malheureusement, nos échanges ont vite été interdits car un individu parmi nous faisait du commerce. Il vendait ses cartes à 2¤ pièce (Ouais j'avoue c'est un peu cher xD).

Le cheval : A l'époque, beaucoup de filles d'entre nous aimaient les chevaux. C'est pour cela que nous avons inventé un jeu qui réunissait des chevaux et des dresseurs qui étaient bien entendu, joués par nous-même. Nous reconstituions la vie d'un cheval au sain d'un élevage ou d'une grande prairie ou nous étions en liberté. Les noms de Spirit, Tornade, Éclaire, Tempête ou encore Black étaient choisi pour nous définir. Une pure histoire d'imagination et d'invention !

Dans les toilettes... : Ah je m'en rappellerai toujours !... Non, on ne faisait pas ce que vous pensez, tout d'suite les esprits mal placés ! En fait, il y avait 3 pièces à l'école. Une pour les toilettes des filles, une autre pour les garçons et une où il y avait 2 grands éviers pour boire lorsqu'il faisait chaud. Nous, notre manie était de se faufiler en douce, chacune notre tour dans cette pièce, il ne fallait pas y aller toutes ensemble, sinon on était repérées de suite... Quand nous étions toutes réunies dans la pièce, on prenait une serviettes qui était disposée dans celle-ci et on la mettait au sol, au niveau de la porte pour cacher le jour. On éteignait la lumière et hop ! C'est parti ! On désignait quelqu'un pour faire "le chat" et on circulait dans la pièce en essayent de ne pas se faire attraper ! C'était vraiment un moment de pur bonheur ! On devait être prudentes, rusées, et pas trop bruyantes à la fois pour tenter de ne pas se faire chopper par l'instit' (la pièce résonnait beaucoup). Malheureusement, on se faisait toujours avoir et virer d'la pièce ! Nos rires trop bruyants ou notre absence trop longue nuisait à notre jeu. Mais fou rire garantit !

Un p'tit trap-trap ou un chat glacé ? : "Pouce, j'refais mon lacet !" "Touché !" "Eh j'suis dans l'camps là !" Ça vous rappel rien ? =D En tout cas, à moi, si ! Entre le trap-trap et le chat glacé, j'ai une préférence pour le chat glacé =) J'trouve ça super de se faire toucher et de ne plus bouger en attendant son sauveur xD. Bref, encore un autre partie d'plaisir =D

La chaine : Alors ce jeu est encore une invention de nous-même. Elle est un peu débile ou gogole (comme vous voulez) tout comme les gens qui y jouait. C'est peut être même un des mes jeux préfèré ! xD Il n'y avait pas de but précis si ce n'était le fait de devoir faire voler le dernier de la chaine dans les airs xD. En effet, on se tenait par la main (oui oui comme les petits) et "le conducteur" de la chaine démarrait celle-ci en courant le plus vite possible. Les autres suivaient et accéléraient en essayant de suivre. Plus la chaine était longue, plus l'effet était sensationnel. Quand le mouvement etait bien suivi, le conducteur tirait la chaine de toute ses force en faisant un tour de 180° sur lui même, ce qui faisait voltiger la chaine (le conducteur devait avoir assez de force, remarquait le. C'est pour cela qu'on me désignait toujours en tant que conductrice -_-'). La chaine devait suivre le mouvement et si tout marchait bien, les derniers, appelés "les receveurs", étaient complètement propulsés et n'arrivaient plus à s'arrêter !... C'est pour cela que nous avons du stopper ce jeu car l'instit' le trouvait trop "dangereux" -_-' Eh oui, on était des oufs nous ! xD. Nous avons du donc trouver un dérivé de cette fameuse chaine et nous l'avions trouvé. Ce dérivé était moins "excitant" mais tout aussi marrant. Le but était de faire une sorte de "gros n½ud" entre nous avec un conducteur qui passait en dessous des bras de tout le monde. Un vrai n½ud humain ! Nos bras était pliés dans tous les sens et nos postures complètement inconfortables ! xD. En conclusion, le jeu le plus insensé et le plus con qu'on ai pu faire mais encore une fois, super trippant !

La balle au prisonnier : Bon, tout l'monde sais c'que c'est que la balle au prisonnier, pas b'soin d'vous faire un dessin... Nous, c'était carrément trop fort car on avez déjà le terrain de tracé à la peinture et tout. Je me souviens de ces heures d'été où la chaleur régnait sur le terrain... Ralala... Qu'est-ce qu'on a pu y jouer aussi ! Qu'est-ce qu'on a pu s'casser la gueule ! Il n'y avait presque jamais de disputes, c'est ça qui était génial. De plus, on était nombreux et les équipes étaient bien équilibrées... En bref, un pur moment de bonheur entre deux équipes en folie.

Le "tape main" : Qui n'a pas joué au "tape-main" ? Ce que j'appelle le "tape-main" (car en réalité je ne sais pas comment ça s'appelle) c'est une grande ronde avec tout le monde qui chante en se tapant dans la main et le dernier ne doit pas se faire avoir en essayant de ne pas se faire taper dans la sienne. Connaissez vous les airs de chanson : "Dans ma maison sous teeereuuh, omawé omawé..." ♫ ou encore "Un poux une puce, assis sur un tabouret..." ♫ et bien vous savez la suite... ;) Je me souvient que les instit' n'en pouvait plus de nous entendre chanter sous le préau. xD En plus on chantait tout l'temps les même... -_-'

Bien sur, il y avait aussi les fameux jeux du Facteur ou encore la corde à sauter !... Tout ce temps déjà, écoulé en si peu de temps. La vie est bien courte... En tout cas pour moi =).


# Posté le jeudi 02 avril 2009 03:05

Modifié le lundi 06 juillet 2009 05:23